L’exposition sur les Sénons, partie à Troyes

L’exposition Arkéaube nous laissait au premier âge du Fer, celle-ci nous fait découvrir le peuple des Sénons à l’époque gauloise.

Elle est située dans le Musée Saint-Loup, musée des Beaux-Arts et d’archéologie.

Le parti pris scénographique est différent. L’exposition est linéaire, avec une série de vitrines thématiques et totalement dépourvue de supports numériques, ce que j’ai apprécié. Il est rare que ces dispositifs soient pertinents.

Mon mari l’a moins aimée, car il a trouvé la mise en scène plus froide. De fait, elle est moins cosy.

Moi, je l’ai préféré, d’abord parce que c’est plus ma période et surtout, il y avait plein de petits ateliers pour les enfants. Et ça, c’est génial. Rien de tel que l’expérimentation manuelle !

Je donne donc une mention spéciale aux différents pôles de médiation à destination des enfants, disséminés dans l’expo : les boites découverte tactiles, les dessins de monnaies, les coloriages à thème gaulois, le tableau « habille ton gaulois ». Un livret de visite est également proposé, avec plein de petites activités.

Ensuite, les objets présentés illustraient différents domaines de la vie des gaulois : la forge, la céramique, l’agriculture, le commerce, la monnaie, le tissage…

Ils étaient étayés par des maquettes et des illustrations, ainsi que de magnifiques fresques muettes aux murs. Les illustrateurs sont talentueux.

Voici quelques éléments tirés de notre visite :

Les amphores et la vaisselle de table italiques, les dolia, les vases peints. L’occasion de se rappeler que ce sont les romains qui ont introduit le vin à l’époque gauloise et que les gaulois en étaient tellement friands, que d’après Suétone, ils allaient jusqu’à échanger un esclave contre une amphore.

Au IIIe siècle, les meules rotatives, identiques depuis le Néolithique, sont remplacées par ces meules rotatives, une sacrée innovation technique!

Ce sont les mercenaires gaulois qui ont introduit la monnaie au IIIe siècle av. J.-C. Leurs monnaies étaient très variées.

Ils étaient aussi de grands artistes et de bons orfèvres

Torque ternaire

Vaisselle en céramique

L’exposition ArkéAube

Nous avons visité l’exposition ArkéAube, Des premiers paysans au prince de Lavau. Elle est située dans l’Hôtel-Dieu de Troyes.

L’exposition regroupe des pièces exceptionnelles, mises en valeur par une scénographie inspirée, dans une ambiance feutrée. Elle montre des objets allant du Néolithique au 1er Age du Fer (Hallstatt), du département de l’Aube.

Les murs sont décorés de fresques illustrant la vie à la chaque période évoquée dans la salle, avec une mise en situation des objets exposés. Elles sont un bon vecteur de visualisation. Les objets choisis illustrent les caractéristiques des époques néolithique et Hallstatt, de la vie quotidienne à la mort.

On peut accorder une mention particulière pour les infographies à la fois simples (bornes) et didactiques.

En revanche, aucun dispositif de médiation n’est prévu pour les enfants et cela est vraiment dommage. L’exposition est plutôt destinée à un public adulte averti ou amateur d’archéologie.

Collier parure funéraire en coquilles de cardium, 6e millénaire av. J-C.

Taille du silex et outillage

Meule va et vient qui nous rappelle que c’est au Néolithique qu’a été inventée l’agriculture

Objets issus de tombes féminines, avec des dents de sangliers montées en bijou

Armures en bronze martelé de l’âge du bronze, évoquent celles des conquistadors. Elles sont très impressionnantes

Torques et bracelets en or, retrouvés dans la tombe du prince de Lavau, dont une partie du mobilier est exposée. Cette tombe à char du Ve siècle est une des plus belles découvertes archéologiques de ces dernières année. Seule une partie du mobilier est exposée, le reste étant encore en restauration..

Plus d’informations sur cette découverte ici.

BON A SAVOIR : Si vous projetez de visiter l’exposition sur les Sénons à la suite, demandez votre ticket,il vous permettra d’avoir le tarif des Sénons à moitié prix. Attention, ils oublient de donner le ticket, il faut le réclamer!

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On a visité Troyes et on a adoré!

La semaine dernière, nous avons visité Troyes. Cela faisait longtemps que j’en avais envie et là, il y avait deux expositions archéologiques que je voulais voir.

Troyes est une magnifique ville qu’il faut absolument aller visiter : il n’y a pas que les magasins d’usines !

Dans le cœur de ville, sensé ressembler à un bouchon de champagne, on y trouve un très grand ensemble de maisons à pan de bois, toutes droit sorties de notre histoire !

D’ailleurs cette ville a un riche passé, qui se révèle au détour des rues mais aussi des découvertes archéologiques !

Troyes est une ville dont la création remonte à l’époque gauloise et, à l’époque gallo-romaine, elle devient Augustobona, en l’honneur de l’empereur Auguste. Elle est alors la capitale du peuple des Tricasses. Au IIIe siècle, la ville est renommée Tricassium, à l’origine du mot Troyes.

Durant le Moyen-Age, elle est la capitale des comtes de Champagne et le siège des fameuses foires de Champagne, qui ont fait sa prospérité.

En 1487 et 1524, deux incendies ravagent le cœur de la ville. Des milliers de maisons et plusieurs monuments sont détruits. Après l’incendie de 1524, la ville est reconstruite rapidement, avec des rues plus alignées, plus larges, ce qui témoigne de la prospérité de la ville à cette époque. C’est ainsi du XVIe siècle que datent la plupart des maisons à pan de bois que l’on peut voir de nos jours, ainsi que plusieurs églises de la ville dont je vous parlerai plus tard. Les marchands les plus riches, quand à eux, ont reconstruit leurs habitations en pierre, des hôtels particuliers.

L’hôtel particulier de Marisy

 

C’est la grande époque des écoles de sculpture et de vitrail champenoises, dont les œuvres font la beauté des monuments troyens.

Après le XVIe, la situation économique et politique de la ville fluctue fortement.

Après une période noire, au XX siècle, où beaucoup de maisons, vétustes, mal entretenues et insalubres sont détruites. Dans le deuxième moitié du XXe siècle, la ville prend conscience du potentiel de son cœur de ville et un programme de rénovation est peu à peu mis en œuvre. Il en résulte une ville avec un cachet indéniable, magnifique et qui attire les touristes.

Allez y à votre tour, vous ne serez pas déçus. Les supports de médiation sont nombreux et des petits livrets disponibles dans les monuments principaux vous content leur histoire. Le site de l’office de tourisme est une mine. Allez flâner dans les rues, vous trouverez des perles.

Un passage couvert à plusieurs entrées, magnifique

Hôtel de Vauluisant, qui abrite les musées de l’Art Champenois et de la Bonneterie

Je vous conseille d’y aller au moins sur deux jours pour tout voir !

Il y a également tout un tas de restaurants très sympas, dont beaucoup servent une cuisine d’ailleurs. On vous recommande le restaurant grec To Tzaki, la cuisine est délicieuse et la serveuse très gentille. Il est niché dans une très jolie maison à pans de bois.

 

Voici une liste des choses à voir absolument quand on aime l’histoire et l’histoire de l’art :

-Le Musée Saint-Loup avec l’exposition sur les Sénons, jusque le 29 octobre

-L’exposition Arkéaube, à l’Hôtel-Dieu, jusqu’au 30 décembre

-la cité du vitrail

-L’église Sainte-Madeleine

 

-L’église Saint-Pantaléon

-La cathédrale

-Le musée de l’outil et de la pensée ouvrière

Nous ne l’avons pas visité, mais la cour intérieure est magnifique!

 

J’ajoute que cette ville est une excellente illustration du programme d’histoire de 5e et que la visiter avec votre enfant lui permettra de mieux visualiser ses cours.

 

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Le musée de l’opération dynamo à Dunkerque!

Aujourd’hui, la famille Patrinautes au grand complet a visité le Bastion 32 pour découvrir le nouveau Musée Dunkerque 1940-opération dynamo. Anciennement Mémorial du souvenir, au bout du bastion, qu’il partageait avec cinq association carnavalesques, il a été agrandit sur toute la surface du bastion et rénové.

Il est consacré aux 9 jours du rembarquement des troupes anglaises en 1940. Un évènement majeur du début de la 2e guerre mondiale.

Je n’y étais encore pas allée, et aujourd’hui c’était l’occasion et il était le seul musée à être ouvert. Un signe.

Nous l’avons trouvé très beau, une belle scénographie, didactique, avec une belle collection d’objets pertinente avec le message qui veut être transmis : objets de la vie quotidienne des soldats, uniformes variés, armes, mines, véhicules, maquettes et nombreux panneaux explicatifs bilingues (français-anglais)…

Apparemment, il est très peu fréquenté par les scolaires, ce qui est étonnant, vu que la 2e guerre mondiale est abordée à différents niveaux, de l’école primaire au lycée.

Nos enfants, très jeunes, y ont trouvé leur compte, à leur niveau.  On ne leur a pas trop expliqué en profondeur les choses de la guerre, mais ils ont apprécié le bâtiment, les uniformes, les maquettes, les canons et les pistolets (des petits mecs, pffff). Et le plus grand a été fasciné par la maquette de Dunkerque détruite. Après, le musée n’est pas très adapté pour les enfants…

Dunkerque détruite à 80 %

Ils l’ont abordé avec leur imaginaire, sans filtre de notre part, mais n’ont pas regardé le film avec les images d’époque, ça c’était trop réel pour eux.

Maquette des quais de fortune construits pour permettre l’abordage des little ships

Personnellement, j’ai été émue par cette maman, en plein exode. Elle m’a fait penser à ma grand-mère paternelle, jetée sur les routes avec sa famille. Sa soeur avait attrapé le croup et elle, une hépatite A… C’est une image tellement d’actualité, encore et encore…

Bref, ça a été une belle découverte que nous recommandons!

Le site du musée : ici

 

 

Bergues : une ville au riche patrimoine urbain

Bergues, rendue célèbre par le film de Dany Boon, « Bienvenue chez les Ch’tis », est en réalité une ville flamande, ancienne place marchande prospère, dont les traces écrites de la création remontent au VIIe (Cartulaire de Saint Bertin). Une occupation bien antérieure est supposée. Depuis le Haut Moyen Age, la ville fait partie du Comté de Flandre (IX e siècle). Son beffroi, en pleine rénovation, est un des fleurons de la ville et son carillon à 50 cloches est très célèbre, encore plus depuis le fameux film. Elle a bien souffert de la 2e guerre mondiale, mais contrairement à Dunkerque (certes rasée presque totalement), elle fût reconstruite à l’identique, ce qui lui confère son charme.

Aujourd’hui, c’était la journée des Espaces fortifiés et à cette occasion, on pouvait suivre des balades à pied des remparts et de la ville, en petit train et visiter le musée du Mont de Piété, exceptionnellement ouvert (ouverture officielle le 13 mai). Bergues est une ville entièrement enclose de remparts, d’époque Vauban ou antérieure. Autrefois en bord de mer, quand celle-ci se retira (voir la trangression dunkerquoise), on creusa un canal pour continuer à amener les bateaux de commerce.

Comme il pleuvait et que j’emmenai mes enfants de 4 et 6 ans, j’ai opté pour le petit train : ludique, couvert, avec un chauffeur bien sympathique et surtout une bande son de qualité.

En général, je suis toujours réticente avec les petits trains, c’est toujours un peu « chip ». Mais là, il faut dire que celui là est très original et très beau. En fait, il s’agit de l’unique exemplaire de cette sorte, une reproduction d’un bus électrifié des années 1920/1930, fabriqué en 1999. C’était le projet du maire de l’époque. C’est là que j’ai appris que tous les petits trains que l’on voit partout sont en fait construits par une seule entreprise, basée en Italie….

Intérieur tout en bois

Le tour dure un peu plus de 30 minutes . On a pu observer toutes sortes de détails architecturaux sur les maisons, en briques jaunes, une originalité de Bergues, qui lui confère une grande harmonie.

Mascarons qui servent de clef de voûte aux fenêtres

On a vu la plus vieille maison, les remparts, les écluses, les marchés… Le passé de la ville est riche et on le sent dans les noms des rues et des places, en plus des monuments : marché au lin marché aux bestiaux, quai des maçons… Il y a beaucoup à dire, une autre fois sûrement, avec un vrai appareil photo (hum, oubli de carte sd)…

La plus vieille maison

Porte de l’abbaye Saint Winoc

Si vous habitez dans la région ou si vous venez découvrir notre région : allez à Bergues et faites ce tour en petit train, vous ne serez pas déçus. C’est dense mais intéressant.

Ensuite, nous sommes allés au Mont de Piété, spécialisé dans la peinture flamande.

Récemment rénové à l’intérieur, il vaut vraiment le coup d’oeil.

Mon grand s’est montré très intéressé et a posé pas mal de questions. J’ai du puiser dans mes souvenirs universitaires mais ça m’a changé des romains et des gaulois…

Une visite qui nous a donné l’envie de creuser un peu plus!

Pour les infos sur le tour 99, le petit train : ici

En savoir plus sur le Mont de Piété : ici

 

 

 

L’exposition Musiques! au Louvre Lens : à voir absolument!!

Hier, j’ai visité l’exposition Musiques! Echos de l’Antiquité au Louvre Lens avec mon petit gars de 3 ans et demi.

A défaut de pouvoir aller au Louvre Abu Dabi (joke), nous pouvons découvrir avec beaucoup de bonheur le Louvre du bassin minier. C’est  moins exotique certes, mais c’est chez nous, à portée de voiture et on se cultive tout autant!

Cette petite aparté faite, le temps d’hier rendait ce musée très couleur locale, comme on peut le voir sur cette photo toute brumeuse à cause de la petite bruine bien fine, qui pénètre jusqu’aux os. Brr… Du coup, le sol du sentier était très glissant et plein de petites flaques.

Ce musée est de conception très moderne, j’avoue que son design n’est pas ma tasse de thé, je le trouve très froid. Et j’ai du mal à comprendre le décor extérieur… La galerie du temps, que j’avais visité à l’ouverture offre un regard en pointillé sur la chronologie de l’histoire de l’art en Europe, de la préhistoire à l’époque moderne. C’est très en pointillé et donc forcément lacunaire et là encore, c’est pas ma tasse de thé. Mais, cela a le mérite d’amener des oeuvres d’art majeures en dehors de Paris, à la portée de tous. Je crois viscéralement à la culture pour tous, comme un élément fort de construction individuelle et collective.

En revanche, l’expo du moment m’a vraiment plu! J’ai beaucoup aimé la scénographie et le choix des oeuvres. Il ne manquait que des instruments gaulois pour parfaire mon plaisir. Mais comme l’exposition était consacrée à la musique dans les grandes civilisations antiques, Mésopotamie, Rome, Égypte et Grèce, c’était normal. Dans ces civilisations, les instruments, les musiciens et les danseurs étaient représentés sur tous les supports d’art : peinture, papyrus, sculpture, gravure, céramiques peintes, sarcophages, monnaies…

Les 374 oeuvres sont présentées dans des sortes de bulles par thème comme « les métiers de la musique » ou « le pouvoir des sons »…

Désolée pour les photos floues : pas de flash dans un musée

Dans certaines de ces bulles, on peut écouter des morceaux de musique reconstituée ou encore l’hymne à Apollon, qui a beaucoup plu à mon fils.

Malheureusement, comme souvent quand je vais dans un musée avec un de mes garçons, j’ai pas vraiment le temps de flâner et de lire tous les cartels. Mon petit hyperactif a déclenché une paire de fois les alarmes en s’appuyant sur son oeuvre préférée : le sarcophage égyptien ou en passant derrière les vitrines.

Le problème de ce sarcophage c’était qu’il n’ y a pas de « monsieur mort dedans »… Petit moment de déception pour mon amateur de squelette….

Mais, cela s’est quand même bien passé. Il a été fasciné par le danseur aux kroupeza que je lui ai fait observer et décrire et quelques autres oeuvres.

Ainsi, il s’habitue à aller dans les musées et à intégrer les règles de visite. Pour ma part, j’ai été interpellée par cette petite terre cuite représentant deux musiciennes à dos de dromadaire. C’est une petite pièce très amusante.

Un cornu, sorte de trompe de guerre romaine, est présentée avec des extraits sonores et un fragment de la colonne trajanne où l’on voit des cornua en action.

Le livret de visite est très bien fait et il y a un carnet de jeu pour les enfants également bien fait. Attention, il est pour des enfants déjà grands, je dirai au minimum CM1 ou si avant, accompagné d’un adulte. Il faut avoir le temps et la patience pour le finaliser. Pour des enfants en 6e, c’est l’idéal car toutes les civilisations présentées sont au programme d’Histoire-Géographie. Ils pourront aussi apprécier le sarcophage des muses et essayer de les identifier…

L’expo est encore visible jusqu’au 15 janvier, c’est à dire que vous avez toutes la 2e semaine des vacances de Noël pour y aller en famille!!

Mais dans tous les cas, n’hésitez pas à visiter ce musée. Le site internet présente quelques oeuvres et l’exposition.

Le personnel est accueillant et les salles sont entièrement accessibles pour les handicapés moteur.

En revanche, le prix de l’expo est élevé : 10 euros! Mais gratuit pour les moins de 18 ans. Ouf.

 

Le Latenium, un musée à découvrir! La Tène un site mythique

Si il y a bien un musée que j’affectionne tout particulièrement, c’est bien celui du Latenium à Neuchâtel en Suisse. Tout d’abord, parce qu’il porte le nom de La Tène, un village situé non loin de là, à l’extrémité du lac et dans lequel,  la découverte d’un site d’habitat gaulois a eu un impact profond sur l’archéologie et l’histoire européennes puisque c’est grâce aux objets qu’on y a retrouvé que l’on a caractérisé une nouvelle période chronologique : le 2e âge du Fer, appelé La Tène. Ensuite parce qu’il est situé dans la ville où habite une de mes amies très chère et cela lui donne une dimension affective. Ce musée, moderne, qui fait partiellement peau neuve, est conçu comme un voyage linéaire à travers le temps, mais à reculons. On commence par l’histoire du canton à l’époque médiévale puis d’étages en étages, on remonte jusqu’à la préhistoire la plus ancienne. Lire la suite

L’apothicairerie de Lons-le-Saunier : un bijou à visiter!

Cet été, j’ai visité en solo une apothicairerie que je voulais voir depuis longtemps. Seulement, elle n’est visitable que deux fois par semaine l’été, le mercredi à 10 h et le vendredi à 15h, alors c’était l’occasion ou jamais. On ne peut la visiter qu’avec un guide de l’office du tourisme, dans mon cas, Christelle, dont j’ai particulièrement apprécié la passion, la maîtrise du discours et de la distillation des informations ainsi que la parfaite connaissance de son sujet. Cela donne une visite intéressante et agréable, pas du tout ennuyeuse.

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